Réunion extraordinaire de la CSSCT : la méthode pour l’obtenir ou la refuser à bon droit après l’arrêt du 23 septembre 2026
L’arrêt du 23 septembre 2026 confirme que deux représentants du personnel peuvent imposer la tenue d’une réunion extraordinaire de la commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) par une demande motivée. L’employeur ne peut pas la refuser au motif qu’elle serait inopportune. Mais la Cour ajoute que le juge doit vérifier que chaque sujet demandé relève bien de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail. Le contentieux se joue donc sur l’ordre du jour, à deux niveaux cumulatifs.